A l'approche du Grenelle de l'environnement, je souhaitais saisir l'occasion
de ce billet pour " rafraîchir les mémoires".
A plusieurs reprises ces derniers temps et dans l'édition de Ouest France du
3 septembre 2007, les médias ont rappelé l'ingéniosité et la pertinence de
l'incitation fiscale à la récupération des eaux de pluie. Mesure si simple, si
écologique, à portée de main.
L'article 83 de la loi de Finances 2006 permet donc à un particulier de
bénéficier d'un crédit d'impôt sur les récupérateurs d'eaux installés par une
entreprise à hauteur de 25% du coût TTC des dépenses engagées entre le 1er
janvier 2007 et le 31 décembre 2009.
Pour les conditions plus précises, cliquez ici
Je me félicite de l'inscription dans la loi de cette mesure incitative et ce
d'autant plus que j'ai contribué à cette prise en compte lorsque j'étais député
en interpellant le Gouvernement par question écrite (n° 107 127 du 17 octobre
2006 - voir en pièce jointe).
Démonstration est faite une nouvelle fois que mon travail de député était
bien réel et utile quoique mes adversaires socialistes aient pu colporter.
J'invite d'ailleurs les lecteurs et lectrices de ce message à mesurer mon
activité à celle de Philippe DURON (en se rendant sur le site de l'Assemblée Nationale) bien silencieux et discret pour l'instant dans
ces interventions de député.
Il faut dire que l'on ne peut pas être partout avec un pied droit dans la
mairie de Caen et un pied gauche au Conseil Régional.
L'important est ailleurs : le travail finit toujours par payer, la
volonté de nuire moins.